mardi 28 février 2012

La situation de Rama Yade devient épineuse






La situation de devient épineuse. Radiée des listes électorales de Colombes, l’ex-secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme pourrait comparaître devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour avoir triché sur sa domiciliation. L’enquête ouverte par le parquet de Nanterre en décembre, visant à vérifier si Rama Yade habite ou non à Colombes, est en passe de s’achever avec l’audition de l’élue.
Les policiers de la brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP) devaient l’entendre en ce début de semaine. Et rien ne permet d’imaginer qu’elle pourrait convaincre les enquêteurs de ce service de la police judiciaire parisienne qu’elle vit à Colombes. Dès lors, si l’enquête confirme qu’elle n’a pas de domicile réel dans la commune, le parquet de Nanterre devrait la poursuivre pour fraude électorale. Voire pour faux et usage de faux si elle a trafiqué son bail. Elle encourrait alors un an d’emprisonnement et 15000 € d’amende.

Après sa radiation des listes de Colombes, Rama Yade avait saisi le tribunal d’instance en espérant voir la décision de la commission des listes de Colombes revue. C’est complètement raté. Le tribunal a jugé, le 23 janvier, que « la preuve du domicile réel sur la commune » n’est pas acquise. En effet, le
était « vide de tout meuble, document ou élément personnel ». La juge l’avait constaté elle-même en ordonnant une visite de l’appartement de la rue Colbert, où Rama Yade est censée habiter. De plus, en produisant deux exemplaires différents de son bail, la conseillère municipale d’opposition (Parti radical) laisse à penser qu’un des documents a été modifié. Voilà pourquoi elle pourrait avoir à répondre de faux.

Preuve que Rama Yade se sait dans l’impasse : elle n’a pas saisi la Cour de cassation d’un pourvoi, seul recours possible après le jugement du tribunal d’instance. Pourtant, l’ex-favorite de
s’est laissé le temps de la réflexion. Elle ne s’est pas présentée au tribunal le jour où il rendait son jugement, le 23 janvier. Celui-ci lui a donc été envoyé en recommandé, ce qui a allongé le délai de recours.

Cependant, Rama Yade n’a jamais récupéré ce courrier recommandé. Résultat : aujourd’hui, le délai a expiré. La seule issue pour celle qui est aujourd’hui « sans domicile fixe » électoral, mais qui brigue la 2e circonscription (Asnières-Colombes-Sud) aux prochaines législatives, est de se faire inscrire dans le XVIIIe arrondissement de Paris, où elle demeure. Elle aurait donc saisi le tribunal d’instance de son arrondissement pour obtenir cette inscription, à moins de deux mois de la présidentielle. Si elle n’obtenait pas son inscription dans le XVIIIe, l’ex-secrétaire ne pourrait pas voter en avril et encore moins se présenter aux législatives. Rama Yade n’a pas répondu à nos sollicitations.
Le Parisien

samedi 25 février 2012

ON NE VOUS DIT PAS TOUT !




Restaurant "Laurent"

41, avenue Gabriel
75008 Paris
01 42 25 00 39

IL N'EST TOUT DE MEME PAS INUTILE DE LE SAVOIR ...
Que les journalistes soient au service de la gauche n'est plus à démontrer.

Il n'y a qu'à entendre quotidiennement la "curée" continuelle sur Sarkozy par la meute des chiens .. parfois c'est insoutenable
Le "LAURENT", c'est autre chose que le FOUQUET'S à tous points de vue ... Qualité et surtout..... prix ! en bref, un Restaurant de haute gastronomie

Une info passée sous silence par les médias, c'est la qu'on voit l'impartialité des journalistes en FRANCE !

HOLLANDE LE CACHOTIER
"François Hollande et Bernard Henri-Lévy se sont retrouvés cette semaine pour un déjeuner en tête à tête au très bling-bling Restaurant Laurent. Selon Le Parisien, c'est Pierre Bergé qui aurait réuni les deux hommes afin de "réchauffer" leur relation. On se souvient que le philosophe était proche de Ségolène Royal lors de la dernière élection présidentielle.
L’occasion sans doute d’évoquer ce brave « peuple de gauche » à l’une des tables les plus chères de Paris, et qui sait peut-être « ré-enchanter le rêve français » autour de la célèbre entrée « Truffes noires et salade de mâche, toasts "melba" » du chef… pour la modique somme de 140 euros.
François Hollande l’assure : il « n’aime pas les riches ». Pas de quoi l’empêcher d’organiser ses mondanités dans l’un des restaurants les plus chics… et les plus chers de la capitale. Si la rencontre devait permettre au candidat social iste de reconquérir le cœur d’un BHL emballé par la fougue guerrière de Nicolas Sarkozy, elle aura surtout mis en évidence un certain éloignement de François Hollande avec le quotidien des Français.

Car quelle cohérence peut-on trouver à un politicien qui prononce le dimanche un discours enflammé contre « l’empire de la finance » et une société pervertie par l’argent-roi… et qui déjeune le mardi dans un quatre étoiles parisien (aux prix ridiculement élevés) avec l’un des représentants les plus emblématiques de l’intelligentsia germanopratine ?
Mais que peut bien penser le peuple de gauche à la lecture du menu du restaurant Laurent ? Les « Truffes noires et salade de mâche, toasts "melba" » à 140 euros ne constituent en effet qu’une entrée. François Hollande et BHL ont ensuite pu déguster un petit carré d’agneau pour 92 euros avant de terminer sur une note sucrée avec un ananas rôti pour la bagatelle de 30 euros. On n'ose imaginer les prix figurant sur la carte des vins...

Si vous êtes surpris du silence des medias sur ce déjeuner de riches, si vous avez l’impression que les journalistes tolèrent très bien les débauches d’argent quand elles sont à gauche, et si vous êtes offusqué de la façon dont le repas au Fouquet’s de Nicolas Sarkozy a été monté en mayonnaise, mais celui de François Hollande occulté.

Le candidat Hollande vient de démontrer qu'il peut compter sur la servilité des journalistes pour couvrir ses moindres excès."

COUP DE GUEULE

Anne Marie

COUP DE GUEULE
 A lire jusqu'à la fin et bravo madame et merci à vous d'avoir le courage de le dire sans vous cacher.
<><><><><>  Et on nous dit que le taux de chômage augmente en France ???????????? <><><> <>
                                 Voir ci-dessous. Effarant !!!!!!!!!!!
<><><><><>  <><><> COUP DE GUEULE D'UN AGENT DE LA P A F :(Police de l’Air et des Frontières)            Chers tous, une fois n'est pas coutume : un coup de gueule...
Comme vous le savez, mon métier m'amène désormais à filtrer ce qui entre dans notre cher pays, du moins ce qui arrive par les airs dans la région Rhône-Alpes.
Depuis une quinzaine de jours j'assiste à ceci:(je vous laisse juge) - Vol en provenance d'Istanbul : 96 turcs avec chacun un visa en règle sur le passeport et contrat de 5 mois de travail signé par un représentant du groupe ACCOR, 1438,80 € brut par mois - spécialité : cuisiniers -nourris -logés blanchis - lieu de travail : Megève - Courchevel - les Arcs - Vol aller/retour payé par l'employeur.
- Vol en provenance de Djerba : 92 tunisiens avec chacun un visa en règle sur le passeport et contrat de 5 mois de travail signés par une représentante du groupe CLUB MED, 1477,99 € brut par mois - spécialité : cuisinier ou serveur - nourris logés blanchis - lieu de travail : les 2 Alpes - Méribel -les Ménuires- la Plagne - Vol aller/retour payé par l'employeur.
Et enfin la crème :
- Vol en provenance de Casablanca : 128 marocains avec chacun un visa en règle sur le passeport et contrat de 5 mois de travail signé par une représentante du groupe CLUB MED, de 1477,99 € à 1530,47 € brut par mois - spécialité : cuisinier ou serveur - nourris logés blanchis - lieu de travail : les 2 Alpes - Avoriaz - Chamonix - Tignes - Vol aller/retour payé par l'employeur.
La moyenne d'âge varie entre 25 et 50 ans (je dirais que 80% d'entre eux ont plus de 40 ans), la totalité ne parle quasi pas un mot de français mais ont tous le même sourire de "faux-cul" rivé sur la face au moment du contrôle (surtout dans le vol n°3) avec des "merci chef" ou "merci bocou missiou" qui puent la franchise de l'âne qui recule... BREF...
- Tout ça pour dire qu'au lieu d'embaucher des locaux, il est plus rentable, pour ces groupes hôteliers, d'aller chercher ces types qui n'hésitent pas une seconde à mettre 5 mois de leur existence entre parenthèses chaque année (car ça fait longtemps que ça dure apparemment) pour s'expatrier dans un pays dont ils ne pratiquent pas la langue et trimer en cuisine pour un peu plus de 1000 € par mois. Faut dire qu'avec les 5000 € qu'ils empochent et qu'ils ramènent au bled, ils font vivre leurs familles pendant bien plus longtemps et font construire des villas car, bien évidemment, ce ne sont pas ces gens-là qui vont faire marcher le commerce en dépensant leurs économies en France... (Comme quoi ces dirigeants ont tout compris chez nous...) Mais ce qui me déglingue encore un peu plus, c'est que la quasi totalité d'entre eux (toutes provenances confondues) sont musulmans, probablement pratiquants vu les âges et ils viennent bosser dans la restauration, qui plus est en montagne... et qu'est-ce qu'on mange le plus souvent en montagne l'hiver ? Ben des diots, des raclettes, des tartiflettes, des fondues avec l'assiette de charcuterie qui va bien avec... bref du PORC !!! Alors ils en font quoi de leur religion et des ses putains de principes quand ils doivent trancher et disposer le jambon, le saucisson, le lard et le reste dans les plats et sur les assiettes hein ???!!!!! Ce n'est pas du "halal" là !!!!!! Pour 5000 €, il n'y a plus d'Allah et de volonté divine ???
Chapeau la bouffe traditionnelle montagnarde française... "préparée par des cuistots du pays... avec amour et savoir-faire ancestral..." et ben non !!! Alors voilà : je vous invite à faire passer le mot mais surtout à BOYCOTTER ces groupes hôteliers "aux pieds des pistes" pour privilégier les petits chalets ou les chambres d'hôtes, les restaurants "bien de chez nous", ce qui souvent, revient moins cher pour le séjour une fois tout ajouté.
MERCI DE M'AVOIR LU JUSQU'AU BOUT.
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Discours de soutien de Patrick Devedjian à Rama Yade







Remous à L’UMP
A Asnières et Colombes-Sud
La rivalité entre Rama Yade, membre du Parti radical présidé par Jean-Louis
Borloo, et le sortant UMP, Manuel Aeschliman, prend une drôle de tournure.
Surtout quand l’ex-secrétaire d’Etat aux Sports inaugure sa permanence et que le président UMP du conseil général fait le déplacement… tout comme le sénateur-maire de Meudon, Hervé Marseille, président du groupe UMP-Nouveau
Centre au conseil général jusqu’en septembre dernier. A ces déplacements,
Jean-Jacques Guillet ne voit rien de condamnable : « Patrick Devedjian a dit s’être déplacé à cette inauguration pour supporter tous ceux qui soutiennent le président de la République et qu’il apportera son appui à tous les candidats
investis par l’UMP. »
Source Le Parisien du 24 février 2012

Mon commentaire

Franchement Je trouve absolument regrettable que Monsieur DEVEDJIAN est allé à l’inauguration de la permanence et
de soutenir Rama Yade alors que sa place était de soutenir les candidats de la 2e circonscription Manuel AESCHLIMANN et Nicole GOUETA à la limite même les candidats de la 1ere
circonscription !

Monsieur DEVEDJIAN serait il devenu amnésique au point d’avoir oublié que Rama Yade nous a fait perdre notre ville, a brillée par son absence à plusieurs reprises au Conseil Municipal, ses mensonges concernant son logement sur
Colombes alors que celle-ci habite Paris.

Comment Monsieur DEVEDJIAN a-t-il pu enarrivé là ?

Une chose est certaine, c’est que du temps de Monsieur Charles  PASQUA et de Monsieur Nicolas SARKOZY , ceux –ci savaient tenir leur troupe, alors que Monsieur DEVEDJIAN en est loin.
Qu’il continue ainsi et il va arriver à faire exploser l’UMP.

Bravo Monsieur DEVEDJIAN !

Dumi
Colombes
le 24 février 2012

vendredi 17 février 2012

Pour votre sortie à Paris

AUX BOUCHES A OREILLES
 Bistro Chic
72 rue Joseph de Maistre
75018 PARIS

Tél : 01 46 27 99 70

Ambiance Jazzy et "Live" une fois par semaine








A ne pas rater ...


Un ancien Colombien a ouvert son restaurant à Paris  dans le 18è.


Très bonne cuisine et cadre chic ! Vous ne serez pas déçus !
Rapport - Qualité prix excellent !


Quand la cage est ouverte, l'oiseau est mort !

Une erreur bien importune s'est glissée dans Le Parisien daté de ce jour. François Hollande, le candidat socialiste à l'élection présidentielle apparaît la braguette ouverte. Oups...


Voilà une photo que François Hollande aurait préféré ne pas voir apparaître dans la presse.
Dans un article du Parisien daté du 16 février, un des clichés choisis pour illustrer le papier est pour le moins insolite.
François Hollande pose en toute décontraction... la braguette ouverte !
Au lendemain de l'annonce de la candidature de Nicolas Sarkozy à sa succession, de petits malins très fins observateurs ont donc remarqué que le zip de la braguette de François Hollande n'était pas remonté.
Staragora_blankFrançois Hollande a la braguette ouverte dans Le Parisien
© France 2
Le Parisien

Solennel, les bras croisés, le regard fixe et l'air concentré... La photo aurait pu donner une image très positive du candidat, si sa braguette n'était pas ouverte !
François Hollande a-t-il un emploi du temps tellement surchargé
qu'il en oublie de remonter sa braguette ?
Comme quoi, en politique comme ailleurs, on a beau surveiller de très prés son image, il y a souvent un petit détail qui échappe aux équipes de communication.

jeudi 19 janvier 2012

"Plus Rama Yade se débat, plus elle s'enfonce"


Élections législatives 2012


Publié le 19 janvier 2012 à 15h47
Mis à jour le 19 janvier 2012 à 15h50


Député UMP des Hauts-de-Seine, Manuel Aeschlimann réplique à Rama Yade qui l'avait accusé de « comploter » contre elle.
Manuel Aeschlimann (à gauche), avec son épouse, lors de la campagne législative de 2007 à Asnières-sur-Seine (92)


Manuel Aeschlimann (à gauche), avec son épouse, lors de la campagne législative de 2007 à Asnières-sur-Seine (92)

Le torchon brûle entre Manuel Aeschlimann, député UMP des Hauts-de-Seine, et Rama Yade, l'ex-secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme puis aux Sports, qui espère se faire élire à sa place aux prochaines législatives. Au coeur de la polémique, une question :



Rama Yade habite-t-elle toujours à Colombes ? Manuel Aeschlimann dit que non. Rama Yade assure que oui.

Début janvier, la commission de révision des listes électorales de Colombes a refusé de réinscrire l'ancienne ministre parce qu'elle ne justifiait pas d'attaches claires avec la ville, où elle est conseillère municipale d'opposition. Depuis, le feuilleton a connu de nouveaux rebondissements. Le dernier épisode remonte à mercredi : la présidente du tribunal d'instance de Colombes s’est rendue dans l'appartement déclaré par Rama Yade pour établir s'il s'agissait ou non de son domicile réel. Mais les lieux étaient, semble-t-il, vides, ce que la jeune femme a justifié par un dégât des eaux l'ayant obligée à retirer les meubles. Compte-tenu de ces éléments, le tribunal d'instance décidera d'une éventuelle réinscription de l'intéressée sur les listes électorales lundi.
Rama Yade dénonce un complot politique. Elle accuse le maire PS de Colombes de l'avoir rayée des listes parce qu'il aurait « peur » d'elle, et de l'avoir fait avec le soutien actif de l'ex-maire d'Asnières, le député Manuel Aeschlimann. Interrogé par Francesoir.fr, ce dernier contre-attaque.
France-Soir. Rama Yade vous accuse d'ourdir un complot contre elle de peur qu'elle s'empare de votre siège de député lors des prochaines législatives...
Manuel Aschliemann. Je démens toutes les allégations de complot. J'ai d'ailleurs attaqué Rama Yade pour diffamation, et atteinte à la présomption d'innocence. Je souhaite mettre un coup d'arrêt à sa façon pour le moins surprenante de faire de la politique : je n'ai jamais vu autant d'agressivité et de véhémence. Il n'y a pas une interview dans laquelle elle ne s'en prenne pas à moi...Elle est dans une démarche de victimisation permanente, comme lorsqu'elle avait été accusée de plagiat. Rama Yade est l'une des moins actives du conseil municipal. Elle a choisi la ville comme un strapontin. C'est sa façon de faire de la politique.

F-S. Finalement, que lui reprochez-vous ?
 
 
M.A. D'avoir trompé les électeurs pendant près de trois ans en leur faisant croire qu'elle vivait dans leur ville. Sur la vidéo d'un conseil municipal de novembre dernier, elle affirme résider à Colombes. Or son bail est daté du 7 décembre 2011...Donc quand bien même elle y habiterait aujourd'hui, c'est récent ! Les Colombiens se sentent humiliés. Ils me disent souvent : « On est juste bon pour qu'elle se fasse élire, mais pas pour qu'elle habite chez nous ». Il y a un an et demi, son mari expliquait d'ailleurs à Paris-Match qu'ils vivaient à Montmartre, et qu'ils allaient souvent manger des pâtes à la crème dans un restaurant italien en bas de chez eux... La logique aurait voulu que la juge se rende aussi dans leur appartement parisien pour voir s'il était habité, contrairement à celui de Colombes qui, lui, était vide.

"Rama Yade s'autoparachute"



F-S. Rama Yade affirme qu'elle a dû retirer les meubles à la suite d'un dégât des eaux...

M.A. Il faudrait vraiment que le dégât des eaux ait touché tout l'appartement pour qu'il n'y ait aucun meuble ! En plus, il n'y a pas de vêtement dans les placards... Plus elle se débat, plus elle s'enfonce. Mais une enquête pénale est en cours : si les faits de fraude étaient avérés, Rama Yade pourrait être frappée d'inéligibilité.
F-S. Vous avez vous-même été condamné en janvier 2011 à un an d'inéligibilité pour avoir imposé, sans mise en concurrence, une société de production pour organiser en 1998 un festival de folklore...

M.A. Je me suis pourvu en Cassation, et je n'ai aucune inquiétude sur la décision : la justice reconnaîtra qu'il n'y avait pas besoin d'un appel d'offres pour gagner un marché culturel.


F-S. Redoutez-vous, comme elle l'affirme, la concurrence de Rama Yade dans la deuxième circonscription des Hauts-de-Seine ?

M.A. Non, je ne la crains pas : j'ai officiellement obtenu l'investiture de l'UMP, et toute la droite devrait se ranger derrière ma candidature. Mais je trouve particulièrement dommage de présenter une candidature de division. Surtout qu'on a déjà vu les limites électorales de Rama Yade: elle n'a rien apporté quand elle était sur la liste des régionales de 2010. Le score de la droite avait même chuté de 8 points par rapport à celui des municipales de 2008...Cette fois, elle s'autoparachute alors qu'elle n'a pas de connaissance des dossiers et peu de présence le terrain, en comptant uniquement sur sa notoriété et sa présence médiatique.


 
France Soir


jeudi 12 janvier 2012

Sans Ferrero rochers, la galette de Yade est un soufflé

Depuis quelques semaines, Mme Yade, parisienne, a découvert Asnières, dans la banlieue parisienne.
A la recherche un point de chute moins périlleux que la 1ère circonscription (Colombes nord ouest-Gennevilliers-Villenneuve la Garenne) où elle s’était annoncée il y a deux ans (populaire, mais pas téméraire), elle s’est dit que la 2ème (Asnières-Colombes sud) serait plus facile à gagner…
Pas de chance pour elle, Aeschlimann est bien vivant.

Yade, qui incarne la candidature de la division, risque au mieux de faire passer la gauche, comme en 2008 d’autres ont fait avant elle, pour satisfaire leurs carrières personnelles (tiens, tiens..).

En indélicatesse avec les autorités qui interrogent ou contestent son inscription électorale à Colombes, Mme Yade a voulu démontrer qu’elle avait du monde derrière elle. Qu’à cela ne tienne, en janvier, une galette pourrait faire l’affaire, a t-elle pu penser…

C’est ainsi que depuis quelques jours les amis de Mme Yade ne reculaient devant aucune extravagance pour assurer du public à sa galette, ce soir au restaurant du MEDEF, l’Ellipse.

L’enjeu avait augmenté avec la mise en cause de la réalité de son implantation dans la 2ème circonscription qu’elle convoite, suite à sa radiation d’office prononcée par la commission administrative de révision des listes électorales le 16 décembre 2011 et le refus de la même commission de la réinscrire le 10 janvier pour défaut de domicile dans la commune.

Il fallait donc que cette réception fût un succès…

Beaucoup d’appelés, peu de venus

Pas de chance. Les 64000 messages sur facebook et les milliers de mails partis dans la France entière n’ont rien fait : 120 personnes ont écouté les voeux de Mme Yade et goûté sa galette. Pourtant, ses proches avaient mis le paquet pour « remplir » la salle, quitte à lancer des invitations dans la France entière : à tous les adhérents des fédérations radicales d’Ile-de-France des départements franciliens(Val d’Oise, Essonne, Paris, Yvelines, Seine et Marne, …), mais aussi dans les départements voisins (Oise) et… en province (Normandie), ainsi qu à tous les adhérents de clubs proches des radicaux (Ateliers de la République entre autres).

Bah, les présents ont pu manger 3 fois plus, ou 4 ou 5…

Une chose est certaine: il y avait peu d’Asniérois et de Colombiens à cette galette. Les relations de Mme Yade sont donc de vrais amis, pour traverser tout Paris pour manger un bout de galette à Asnières. C’est vraiment très sympa d’avoir des amis.
Les mauvaises langues se demandent si Mme Yade avait prévu de rembourser le carburant et les billets de train, en même temps que la part de galette offerte à cette soirée, si ses lointains invités étaient venus ? Et si toutes ces dépenses de transport figureront dans son compte de campagne législative?

Mme Yade comptait sur son immense notoriété pour avoir du monde à « sa réception ». Ou bien a t-elle la faiblesse de croire qu’on n’attend qu’elle à Asnières et à Colombes…. L’avenir le dira. Beaucoup ont déjà leur petite idée…

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jeudi 15 décembre 2011

Mme YADE en flagrant délit de mensonge !


Doit on s'en étonner ?

Yade, flagrant délit de mensonge
Polémique autour du lieu d'habitation de Rama Yade. Selon le maire de Colombes, Philippe Sarre (PS), et le député UMP de la 2e circonscription des Hauts-de-Seine, Manuel Aeschlimann, l'ex-ministre n'est plus domiciliée dans la ville. Et, selon un document de la Direction générale des finances publiques que s'est procuré leJDD.fr, celle qui porte désormais les couleurs du Parti radical n'a plus payé ses impôts locaux dans la cité des Hauts-de-Seine depuis 2009. Ce qui l'empêche de s'inscrire sur les listes électorales. Mais pas de se présenter aux législatives de 2012.
Selon un document de la Direction générale des finances publiques que leJDD.fr a pu consulter, Rama Yade n'a pas payé, depuis 2009, de taxe d'habitation à Colombes. Ce qui, selon la loi, l'empêche de s'inscrire sur les listes électorales. "En application de l'article L 104 du Livre des procédures fiscales, je peux vous indiquer que Madame Yade a été imposée à la taxe d'habitation 2008 par rôle supplémentaire n°7601 pour un montant de 664 euros mis en recouvrement au 31 mai 2009, pour un appartement sis (…) à Colombes", précise le document de l'administration publique française qui dépend du ministère du Budget. Mais aucune autre mention n'est indiquée pour les années suivantes, ce qui signifie que celle qui porte désormais les couleurs du Parti radical n'est plus domiciliée à Colombes depuis cette date.
Ce document, daté du 13 décembre 2011, indique répondre à un courrier du 25 novembre 2011 de Nicole Goueta, l'ancienne maire UMP de Colombes qui s'oppose à la candidature de Rama Yade dans la deuxième circonscription des Hauts-de-Seine (Asnières/Colombes-sud). Une circonscription où se présente également le député UMP sortant, Manuel Aeschlimann. "Rama Yade vient de subir un nouveau démenti, émanant des services fiscaux eux-mêmes (…) On apprend qu'actuellement, Rama Yade ne paye pas d'impôts à Colombes", se réjouit ce dernier, qui se représente aux législatives de 2012. Avant d'ajouter : "C'est une réponse très explicite."
Rama Yade inéligible?
Déjà, les socialistes, par la voix du maire de Colombes, Philippe Sarre, avait indiqué au site Atlantico.fr que Rama Yade n'était pas régulièrement inscrite sur les listes électorales, ne "respectait donc pas le code électoral et pourrait être radiée d'ici mi-décembre par la commission de révision des listes électorales". La droite tente à son tour de disqualifier l'ancienne ministre, sur fond de rivalités politiques.
Pour autant, cette non-inscription sur les listes électorales ne l'empêche pas de se présenter aux législatives de 2012, ce qui est son souhait. En effet, selon le code électoral, un candidat n'est pas obligé d'être inscrit sur les listes de le circonscription qu'il brigue. Les législatives sont un scrutin national. L'attaque du maire socialiste de Colombes et de Manuel Aeschlimann vise à montrer que Rama Yade "a menti" aux électeurs de la commune, explique Aeschlimann au JDD.fr.
Un sondage favorable à Yade
Quant aux rumeurs faisant état d'un sondage réalisé, en interne, par le Parti radical qui donnerait Rama Yade devant Manuel Aeschlimann – qui a été condamné à un an d'inéligibilité pour favoritisme et s'est pourvu en cassation – dans la deuxième circonscription des Hauts-de-Seine, le siège du Parti radical n'a pas démenti ni confirmé au JDD cette information. Précisant toutefois que si un tel sondage avait été réalisé, il n'avait pas été payé par les Valoisiens. Selon une information de Paris Match à paraître jeudi, c'est en fait Rama Yade qui serait à l'origine de cette enquête. "Il était très encourageant", confie-t-elle dans l'hebdomadaire, qui affirme que le sondage a été payé par le parti.
Reste à savoir si Rama Yade pourrait être investie par le Parti radical face à Manuel Aeschlimann, qui a reçu le soutien de l'UMP. "J'ai ouï dire par quelqu'un de bien informé que ce n'était pas sûr qu'elle le soit", a déclaré l'ancien maire d'Asnières. Lundi, sur Twitter, Albert Zennou, rédacteur en chef adjoint au service politique du Figaro, écrivait : "Selon un cadre du Parti radical, Rama Yade n'aura pas l'investiture de son parti pour les législatives."
Anne-Charlotte Dusseaulx (avec S.Q et B.J) - leJDD.f


lundi 12 décembre 2011

Yade, "une étoile déclinante"




Aeschlimann : Yade, "une étoile déclinante"

Dimanche, Rama Yade a annoncé qu'elle serait "candidate" dans la deuxième circonscription des Hauts-de-Seine lors des prochaines élections législatives. Contacté parleJDD.fr, le député UMP Manuel Aeschliman, qui brigue cette circonscription, revient sur la décision de la vice-présidente du Parti radical. "Elle souhaite une espèce de marchepied pour obtenir un poste de parlementaire", dénonce l'élu en place, assurant avoir reçu le soutien de l'UMP et de Nicolas Sarkozy.
Rama Yade a annoncé qu'elle serait candidate dans la deuxième circonscription des Hauts-de-Seine. Qu'en pensez-vous?
Rama Yade a toujours prétendu qu'elle voulait se présenter chez les communistes (dans la 1ère circonscription face à Roland Muzeau, Ndlr), mais elle estime que c'est plus facile chez nous. Elle n'a évidemment aucune légitimité. Depuis des années, Rama Yade fait croire aux habitants de Colombes qu'elle est domiciliée dans leur ville, ce n'est pas le cas. Elle est régulièrement absente aux conseils municipaux, ne connaît pas les dossiers asniérois et colombiens... En gros, elle souhaite une espèce de marchepied pour obtenir un poste de parlementaire. Mais ce n'est pas comme ça que cela se passe! C'est clairement une candidature de division, qui réjouit la gauche.
«Elle trompe les gens sur ses soi-disant soutiens»Cette candidature pourrait, selon vous, faire basculer la circonscription?
Oui, tout est possible. En 2008, nous avons vu que la division pouvait conduire à faire tomber la mairie d'Ansières à gauche (le socialiste Sébastien Pietrasanta l'avait emporté face à Manuel Aeschlimann, Ndlr). Toute division est toujours un mauvais signe pour la victoire.
Rama Yade affirme être "soutenue par l'ensemble des centristes, des radicaux et de la plupart des élus locaux de l'UMP"…
Elle trompe les gens sur ses soi-disant soutiens, en prétendant avoir une majorité d'élus UMP de son côté. Sur les quatorze élus UMP d'Asnières et de Colombes, seulement trois la soutiennent. Dans l'instance dirigeante de la circonscription, les 28 membres me soutiennent, il y en a aucun pour elle! C'est une candidature isolée. Elle tente sa chance, mais au final elle n'aura pas l'investiture de l'UMP. C'est une chose acquise.
Vous allez vous représenter dans cette circonscription. Avec le soutien sans faille de l'UMP?
Oui, cela n'a jamais fait le moindre doute. J'ai eu, il y a quelques jours, un appel du président de la République me confirmant que l'investiture m'était donnée. Nous sommes en ordre de marche.
«Sarkozy la considère comme quelqu'un qui l'a trahi»Nicolas Sarkozy a évoqué le cas de Rama Yade?
J'avais vu Nicolas Sarkozy le 15 octobre, quand on a rouvert ma permanence suite à des travaux. Il avait déjà été très explicite. Il me l'a confirmé par ce coup de téléphone, en précisant bien qu'en aucun cas Rama Yade n'aurait quelque investiture que ce soit sur la circonscription. Il la considère comme quelqu'un qui a trahi. A partir de là, l'UMP n'a pas envie de lui donner un strapontin. C'est une étoile déclinante.
Vous vous présenterez face à elle ou une issue peut-elle être trouvée d'ici les législatives?
Dès lors que l'investiture va m'être donnée et que les choses vont être officielles, je pense qu'il y aura de la part de tous les élus responsables un appel au retrait de sa candidature. Elle sera porteuse de rien, sinon d'un potentiel de nuisances. Maintenant, on attend les investitures pour mettre les points sur les i vis-à-vis d'elle. Nous sommes sereins. A un moment, il va falloir que Rama Yade se pose des questions. D'abord, sur sa légitimité quand elle ne sera pas investie. Ensuite, en fonction de la décision de la commission des listes électorales qui se réunit jeudi. Si elle est radiée, évidemment, cela induira la cristallisation du fait que, depuis trois ans, elle a raconté des bobards et cela sera le coup d'envoi d'éventuelles poursuites pénales.
Rama Yade pourrait-elle se présenter dans une autre circonscription des Hauts-de-Seine?
La logique aurait été effectivement qu'elle fasse ce qu'elle dit depuis des années : s'implanter à Colombes. Les trois-quarts de Colombes se situent dans la 1ère circonscription, celle des communistes. Dans les Hauts-de-Seine, personne ne l'attend. Je crains d'ailleurs que personne ne l'attende nulle part! C'est pour ça qu'elle tente ce coup d'esbroufe.
Anne-Charlotte Dusseaulx - leJDD.fr
lundi 12 décembre 2011

Colombes : une nouvelle fusillade fait un blessé





Un homme d'une quarantaine d'années a été blessé par balle à une cuisse dimanche à Colombes (Hauts-de-Seine), où trois fusillades avaient déjà fait quatre blessés le mois dernier. 

La victime a été touchée alors qu'elle se trouvait dans un bar situé à l'angle de la rue Gabriel-Péri et du boulevard Charles-de-Gaulle, selon le maire () de Colombes, Philippe Sarre. Deux hommes seraient arrivés vers 19 heures à hauteur du débit de boissons à bord d'un deux-roues. L'un d'eux aurait alors tiré, transperçant la vitre et atteignant le quadragénaire, qui a été admis dans un hôpital du département.

« C'est très préoccupant parce qu'il s'agit de la cinquième personne blessée par balle (en moins d'un mois, ndlr), alors que la présence policière est renforcée et que les forces de l'ordre ont fait un important travail de terrain », a souligné le maire. 

Les effectifs policiers quadruplés
Les préfectures de police et des Hauts-de-Seine avaient décidé le mois dernier de quadrupler les effectifs policiers dans la commune après deux règlements de compte violents.

Le 17 novembre, un homme avait été blessé aux jambes par balle dans le quartier des Grèves, au lendemain d'une  qui avait fait deux blessés dans un autre quartier situé non loin de là et connu pour abriter des trafics de stupéfiants.

Six jours plus tard, un homme d'une vingtaine d'années était cette fois-ci touché au niveau des fesses. La scène s'était produite à proximité d'un centre commercial et d'un manège pour enfants.
LeParisien.fr 

lundi 5 décembre 2011

Du rififi chez ARKEMA

Actes de vandalisme lors d'une manifestation devant le siège d'Arkema


Ils étaient environ 750 manifestants selon les salariés, 600 selon la police, et certains inscrivaient des tags sur les murs de l'immeuble, alors que des CRS étaient présents à l'intérieur du bâtiment. ( © AFP Thomas Samson.
 
COLOMBES (AFP) - Des actes de vandalisme ont été commis lundi au siège d'Arkema en région parisienne lors d'une manifestation houleuse de salariés, appelés à bloquer l'ensemble des sites du premier chimiste français pour dénoncer un projet de cession d'activités.

Bris de verre dans le hall d'entrée, chaises renversées, cloisons cassées: "des actes assez violents" ont été commis au rez-de-chaussée du siège de Colombes (Hauts-de-Seine), entraînant le report d'un comité central d'entreprise et l'évacuation de l'immeuble, selon la direction.

La CFE-CGC a immédiatement condamné ces "actes de vandalisme", tout en réclamant des "garanties" sur la cession.

Sur les quelque 750 manifestants (600 selon la police), certains s'en sont pris à la façade de verre de l'immeuble, après des heurts avec les CRS. Des sièges en plastique ont été brûlés devant l'entrée principale pour bloquer l'accès, a constaté une journaliste de l'AFP.

Le groupe Arkema a l'intention de céder à Klesch, dont le siège est à Genève, ses activités vinyliques, principalement basées en France avec 1.780 salariés et 850 à l'étranger, assurant que cette vente "pour zéro euro" se ferait "sans aucune restructuration de l'outil industriel".

"Arkema sort la Klesch-- nikov", "l'avenir appartient à ceux qui luttent", pouvait-on lire sur des banderoles devant le siège, au milieu d'un concert de klaxons et pétards.

A l'issue d'une rencontre dans la matinée entre une délégation syndicale et la direction, les salariés ont accepté l'ouverture d'un CCE dans l'après-midi, la direction posant comme condition le retour au calme et la sécurisation du site.

"Pour nous, il s'agit de contrer ce plan. L'essentiel c'est de faire voter une délibération pour ensuite contester le plan devant les tribunaux", a lancé Jean-Marie Michelucci, coordinateur syndical CGT Arkema.

"On est en train de sous-traiter un plan social à un américain, Garry Klesch. On ne peut pas faire confiance à un aventurier de ce type", a-t-il poursuivi, citant comme exemple le rachat août 2010 d'une usine en Allemagne, suivi de licenciements.

"Nous attendons du gouvernement qu'il explique aux actionnaires que eux aussi doivent faire des sacrifices. Notre seul mot d'ordre c'est le retrait du projet!", a souligné le délégué cégétiste.
Pour dénoncer le "démantèlement" du pôle vinylique et le fait qu'Arkema ne précise en rien la viabilité du projet" car "la bonne santé financière de l’entreprise ne justifie en rien ce projet", FO, la CGT et CFDT avaient appelé à la grève.

Les sites directement concernés par le plan de cession étaient à l'arrêt depuis dimanche matin, selon la direction, alors que les principales plate-formes du groupe étaient perturbées par solidarité comme à Serquigny (Eure).

Dans les Bouches-du-Rhône, "toutes les installations étaient à l'arrêt depuis dimanche 04h00" à Lareva, a indiqué le directeur, Eric Ratier, et la situation était indentique à Fos.

Du personnel chargé du suivi et de la sécurité reste toutefois sur place, une procédure qui permet le redémarrage des installations "en quelques heures", a précisé M. Ratier.

Selon lui et le directeur de Fos, Jean-Philippe Gendarme, la fin du mouvement ne devrait pas intervenir avant mercredi, mais reste conditionnée à l'évolution de la réunion à Paris.

Sur le groupement de recherches de Lacq (Pyrénées-Atlantiques) une centaine de salariés (sur 150), étaient en grève lundi et ont effectué un débrayage de 08H00 à 10H00 entraînant l'arrêt des unités de production pour une durée de 24 heures, de même que sur le site de Mont.
Aucune action n'était prévue à Jarrie (Isère) ni à La Chambre (Savoie).

© 2011 AFP