mardi 6 mars 2012

Rama Yade ne respecterait elle pas les Lois ?

Législatives Asnières/Colombes sud: La candidate Yade salit la ville et enfreint le code électoral.

06/03/2012
 
L’article 51 du Code Electoral dispose :
« Pendant les six mois précédant le premier jour du mois d’une élection et jusqu’à la date du tour de scrutin où celle-ci est acquise, tout affichage relatif à l’élection, même par affiches timbrées, est interdit en dehors de cet emplacement ou sur l’emplacement réservé aux autres candidats, ainsi qu’en dehors des panneaux d’affichage d’expression libre lorsqu’il en existe ».
En clair, cela veut dire que, dans les 6 mois précédents l’élection, seul l’affichage sur les panneaux officiels ou les panneaux d’affichage libre est autorisé par la loi.
Or, à Asnières, dans la nuit du 5 au 6 mars , cette règle a été allègrement transgressée par la candidate Yade. Celle-ci a en effet délibérément pratiqué ce que l’on nomme « affichage sauvage », qui salit la ville, dégrade le mobilier urbain et coute de l’argent à la collectivité qui doit nettoyer de telles salissures.
Loin de se contenter des panneaux d’affichage libre, madame Yade a donc colllé tous azimuts : armoires électriques, palissades de chantier, et même mur (!!!).
Puis, sans doute contente d’elle, elle s’en est retournée dormir là ou elle habite (Paris ? Garches? En tout cas, ni Asnières, ni Colombes). C’est si commode de salir une ville où l’on n’habite pas. Les Asniérois, rencontrés ce matin, étaient outrés. « Honteux » est le mot qui revenait le plus souvent dans leur bouche.
Symptomatique d’une « certaine façon » de faire de la politique, comme certains vont au Mac Do et laissent ensuite leurs détritus sur la voie publique.
Pour madame Yade, Asnières et Colombes, c’est bien pour se faire élire, mais surtout pas pour y habiter. La preuve.

Source : Blog de Manuel Aeschlimann

Quelques photos pour preuves comme quoi Madame Yade  n'a aucun scrupule !!!


dimanche 4 mars 2012

Les Socialistes seraient ils devenus amnésiques ?

François MITTERRAND, ministre de l’intérieur sous DE GAULLE allait voir sa fille adultérine qui n’était pas encore cachée à l’Elysée avec un « super frelon » blanc qui décollait toutes les semaines du stade de l’Ecole Militaire pour aller la voir dans les Yvelines 1000€ la minute de vol !!!!!!!! AIE !!!





La presse était bien discrète !!!!!!!!!!

Sarkozy ne lui arrive pas à la cheville !!


Souvenez-vous... MITTERRAND !

UN PEU D'HISTOIRE POUR CEUX QUI ONT LA MEMOIRE COURTE :

Nous voyons aujourd'hui tous les candidats PS utiliser François Mitterrand, le grand homme, comme une référence, un étendard de vertu

Imaginez simplement ce que les journaleux écriraient aujourd'hui...

·       si notre Président actuel organisait un faux attentat (l'observatoire) pour tenter de se faire élire...
---- Imaginez...

·       si notre Président entretenait sa maîtresse et sa fille adultérine cachées dans les palais de la République...
---- Imaginez...

·       si notre Président se rendait chaque Noël sur les bords du Nil aux frais de l'état...
----  Imaginez

·        si notre Président faisait racheter la société d'un ami (vibrachoc) par une société d'état pour 5 fois sa valeur...
----  Imaginez...

·       si notre Président faisait lire durant 8 ans et plus, des rapports de santé totalement faux et mensongers...

----  Imaginez...

·       si notre Président ordonnait à ses sbires policiers d'inventer une histoire de terroristes à Vincennes...
---- Imaginez...

·        



·       si notre Président obligeait la France à dévaluer 3 fois de suite en quelques mois...
----  Imaginez..

·       si notre Président laissait un de ses proches se suicider avec un 357 Magnum au sein même de l'Elysée...
----  Imaginez...

·       si notre Président affirmait qu'il ne sait rien sur la destruction à l'explosif par les services français, d'un bateau en Nouvelle Zélande...
----  Imaginez..

·       si notre Président mettait sur écoute sans justification plus de 150 français...
---- Imaginez...

·       si notre Président affirmait à la télévision, face à des journalistes belges (des vrais), qu'il n'a jamais commis ce forfait...
----  Imaginez...

·       si notre Président laissait son ex-premier ministre se suicider un dimanche après-midi de 2 balles ...
----  Imaginez...

·       si notre Président laissait augmenter la dette de la France de plus de 250 % durant son "règne"...
----  Imaginez...

·        Imaginez le déchaînement de la presse et les hurlements de la
vox populi  si notre Président faisait aujourd’hui le dixième
de ces frasques !...
 
- 
François Mitterrand en symbole de vertu ?...

·       Ce n’est pas de l’imagination,



·       c’est de l’amnésie.



·       Belle référence pour Hollande !!!!


samedi 3 mars 2012

Guéant évoque un lien entre vote des étrangers et halal à la cantine

Le ministre de l'Intérieur a estimé vendredi que "si on reçoit moins d'immigrés, les choses se passeront mieux".



"Accepter le vote des étrangers, c'est la porte ouverte au communautarisme", a déclaré Claude Guéant lors d'une réunion électorale vendredi à Velaine-en-Haye, près de Nancy.© Sébastien Bozon / AFP Photo

Accorder le droit de vote aux étrangers pourrait conduire à ce que "des étrangers rendent obligatoire la nourriture halal" dans les cantines, a affirmé vendredi soir le ministre de l'Intérieur Claude Guéant lors d'un meeting près de Nancy.
"Accepter le vote des étrangers, c'est la porte ouverte au communautarisme. Nous ne voulons pas que des conseillers municipaux étrangers rendent obligatoire la nourriture halal dans les repas des cantines, ou réglementent les piscines à l'encontre des principes de mixité", a dit le ministre lors d'une réunion électorale à Velaine-en-Haye, près de Nancy. "Les étrangers doivent accepter nos règles, c'est à eux de s'adapter. Chacun comprend que si on reçoit moins d'immigrés, les choses se passeront mieux", a ajouté Claude Guéant lors de cette réunion à laquelle assistaient environ 300 personnes. "Il y a 5,8 % d'étrangers en France alors que 13 % des condamnations concernent les étrangers : il y a du bon sens à remettre dans la gestion des affaires publiques", a-t-il encore dit.

Les riches, "obsession des socialistes" (Morano)

Lors de cette réunion de soutien à Nicolas Sarkozy - à laquelle participait également la ministre de l'Apprentissage et élue de Meurthe-et-Moselle Nadine Morano -, Claude Guéant a par ailleurs appelé à s'attaquer au "socle de déficits", "alors que les socialistes croient aux vertus de la dépense", a-t-il estimé. Visant le candidat socialiste à la présidentielle François Hollande, par ailleurs président du conseil général de Corrèze, le ministre a affirmé que "la Corrèze, qui est le département le plus endetté, c'est la Grèce de la France". "Il a fallu d'ailleurs qu'une aide budgétaire soit accordée : ça m'a fait un peu mal au coeur de la signer", a-t-il ajouté.
Nadine Morano a estimé de son côté que "les riches (étaient) l'obsession des socialistes", critiquant la proposition de François Hollande de taxer à 75 % les revenus annuels supérieurs à un million d'euros. "En Chine, on dit toujours Quand on tue un riche, on tue dix pauvres. Avec eux, ce sera l'hécatombe", a-t-elle indiqué, en estimant qu'"avec la CSG et l'impôt sur la fortune, on arrivera finalement à une imposition de 83, 84 voire 85 %".

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 Source Le Point.fr
http://www.lepoint.fr/politique/election-presidentielle-2012/gueant-evoque-un-lien-entre-vote-des-etrangers-et-hallal-a-la-cantine-03-03-2012-1437425_324.php


vendredi 2 mars 2012

Hollande est lié par un accord avec des indépendantistes.


Hier à Bayonne, plusieurs élus du Parti socialiste se sont alliés à des indépendantistes basques pour perturber, avec violence, la visite du Président de la République.
Le PS est vraiment prêt à sacrifier l’unité de la France pour satisfaire l’appétit de leurs petits amis indépendantistes, en espérant ainsi gagner quelques voix.
Rappelons qu’en 2004, c’est François Hollande, alors premier secrétaire du Parti socialiste, qui est à l’origine de la signature d’une convention de partenariat entre le Parti socialiste et Tavini Huiraatira, le parti indépendantiste polynésien d’Oscar Temaru. Cet accord a été renouvelé le 27 janvier 2011. Il affirme en préambule que "le Parti socialiste soutiendra les efforts du Tavini visant à mettre un terme à la politique néo-coloniale (Sic)" menée par l’Etat français.
La convention stipule que "le Parti socialiste reconnaît le groupe Tavini comme son partenaire privilégié en Polynésie française et que le groupe Tavini s’associe pleinement à l’action nationale et internationale conduite par le Parti socialiste".
L’article 2 annonce clairement la couleur :" le Parti socialiste s’engage à défendre ces objectifs et propositions [celles proposées par les indépendantistes de TAVINI] auprès du Gouvernement, dans les Assemblées parlementaires (Assemblée nationale, Sénat, Parlement Européen) et au Conseil économique et social."Par ce texte, le PS s’est engagé à être la courroie de transmission des indépendantistes dans toutes nos instances nationales, et, comme dans tout mariage, le PS a également promis une belle dote. L’article 7 de cette convention prévoit, en effet, un avenant financier pour déterminer l’aide apportée par le PS aux indépendantistes.
Quand on sait que le Parti socialiste s’est engagé à accorder le droit de vote aux étrangers résidant en France, et qu’il soutient la politique et le parti d’Oscar Temaru, le leader indépendantiste polynésien qui refuse que les métropolitains résidant en Polynésie (même de longue date) puissent voter lors des prochaines consultations sur l’avenir de la Polynésie, on ne peut que constater que pour le PS, il y a, en toutes choses, deux poids deux mesures !


Source : www.lessuperzeros.fr
Article posté le vendredi 2 mars 2012 • Dans la catégorie Ze Story

Hollande tente de convaincre BHL autour d'un repas gastronomique à 262 €

François Hollande a rencontré BHL dans un restaurant gastronomique des Champs-Élysées. (Photomontage : D.R. / AFP)    

                     
Le fameux épisode de Sarkozy au Fouquet's le soir de son élection est l'un des hauts arguments de la campagne socialiste de 2012. Pourtant, plusieurs médias ont fait état d'une indiscrétion qui aurait pu amener François Hollande à donner raison à Christian Estrosi, qui traitait l'établissement des Champs Elysées de "brasserie populaire".
Le candidat socialiste a en effet déjeuné, le 31 janvier dernier avec le philosophe-star des médias Bernard-Henry Lévy, dans le très prestigieux restaurant gastronomique "Le Laurent", près des Champs. Objectif de la rencontre : ramener la brebis égarée BHL dans le camp socialiste, après qu'elle se soit un temps perdue dans les pâturages sarkozystes.

Une salade à 140 €
Mais voilà : avec son menu unique à 165 €, "Le Laurent" fait partir de ces établissements dont la carte devient rapidement hors de prix (voir le menu en PDF). Malgré un menu léger pour Hollande et BHL, la note n'en est pas pourtant pas moins lourde pour la carte bleue… et l'image du candidat PS. Selon le site 24heuresactu, les deux convives dégustèrent en entrée une salade de mâche aux truffes pour 140 €, suivie d'un carré et selle d'agneau à 92 €, avant de clore leur repas sur un ananas rôti à 30 €.
Soit une modeste note de 262 € par personne. Une note largement supérieure à celle du Fouquet's, dont le menu complet est facturé aux alentours de 130 € !

Source Midi Libre

A Colombes l'arme des policiers municipaux est toujours au placard



Il y a eu une autre fusillade la semaine dernière, apparemment pas dans la lignée des précédentes mais qu'importe. La police, même municipale, ne sert à rien sans arme.
Quand le Maire de Colombes va t'il se décider à les réarmées ?


A Colombes, la police municipale n’a que des matraques depuis l’élection du maire socialiste, Philippe Sarre, en 2008. Après une série de fusillades en novembre, la polémique sur l’efficacité de cette mesure est repartie.

A Colombes, le maire Philippe Sarre (PS), élu depuis 2008, a retiré les armes à feu (armes de quatrième catégorie) aux quarante-deux policiers de la ville. Motif, selon lui : ils n’en ont pas l’utilité dans l’exercice de leurs missions. « Le stationnement, l’enlèvement de véhicules, le voisinage, la sécurisation des manifestations ne nécessitent pas le port d’armes », martèle l’élu. La gestion des policiers municipaux est un pouvoir de police du maire. C’est donc une décision discrétionnaire de l’édile que d’armer ou non ses agents.
Dans certaines agglomérations, les forces de l’ordre sont en sous-nombre, regrette Philippe Sarre. « L’Etat réduit les effectifs policiers mais réclame plus de résultats. Sur Colombes, nous ne disposons que de 110 policiers nationaux pour 85 000 habitants, c’est trop peu face à une insécurité croissante ». Depuis plusieurs années les effectifs de la police diminuent, en raison de la politique du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux.
Depuis les fusillades de novembre où cinq personnes ont été blessées en moins d’un mois, l’atmosphère est très tendue, et les « municipaux » de Colombes sont plus exposés . Cette situation ne rassure pas les habitants : « on ne peut pas dire que l’on est en sécurité. Les policiers ne peuvent plus rentrer dans les cités sans risquer de se faire caillasser », se désole Marie-Lise Vallée, habitante d’un quartier difficile.
Face à cette criminalité inquiétante, les policiers ne sont munis que de simples matraques. Selon Cédric Michel, président du syndicat de défense des policiers municipaux (SDPM), les agents de Colombes se sentent désormais en danger.

Eva Joly, candidate Europe Ecologie-Les Verts à l’élection présidentielle, propose de supprimer totalement l’utilisation d’armes par ces agents. Leurs missions seraient « réorientées vers la prévention et la dissuasion ». Pendant ce temps, à l’UMP les propositions se multiplient pour une généralisation du port d’armes. Les grandes agglomérations, comme Marseille, seraient davantage concernées que les petites. Chaque commune n’ayant pas les mêmes besoins en termes de sécurité, ni les mêmes budgets.
En France, parmi les 18 000 policiers municipaux, seulement 40% des agents sont aujourd’hui armés.
Source : http://www.seinepolitique.fr/?p=2090

jeudi 1 mars 2012

La Saga Rama YADE

Yade fait un pas vers Sarkozy





Décidemment Rama YADE ne sait plus vers quel Saint se voué !!  voir l’article  du FIGARO http://elections.lefigaro.fr/presidentielle-2012/2012/03/01/01039-20120301ARTFIG00471-yade-salue-les-propositions-de-sarkozy-sur-l-education.php..

Tout est calculé  et connaissant ses capacités à mentir et à jouer la comédie, ce «soutien» qui  intervient deux jours après que Rama Yade a été entendue par la Brigade de la répression de la délinquance aux personnes dans l'enquête préliminaire sur sa domiciliation et son inscription sur les listes électorales de Colombes (Hauts-de-Seine). La conseillère régionale d'Ile-de-France souhaite se présenter aux législatives de juin dans la deuxième circonscription du département, à cheval sur Colombes et Asnières, face à l'UMP Manuel AESCHLIMANN. Mais elle a été radiée des listes électorales, radiation confirmée par le tribunal d'instance fin janvier. Il ne faut pas oublier  qu’elle a quitté  l’UMP pour se rallié à Jean Louis BORLOO. Depuis le retrait de la candidature de Jean-Louis Borloo en novembre dernier , celle ci s'était  bien gardée de faire connaître ses intentions, entretenant le suspense et laissant même entendre qu'elle pourrait soutenir François Bayrou.

Apparemment rien ne l’arrêtera et en dit long sur sa conscience politique très personnelle !

Preuve en est qu’elle se fiche et manque de respect aux Colombiens mais ne pense qu’a  son avenir !!!

Que les Colombiens n’oublient pas  qu'elle est candidate contre l'UMP aux législatives !!!!

Dumi

mardi 28 février 2012

Devedjian en affinité avec Rama Yade à Colombes

A Asnières et Colombes-SudLa rivalité entre Rama Yade, membre du Parti radical présidé par Jean-Louis Borloo, et le sortant UMP, Manuel Aeschliman, prend une drôle de tournure. Surtout quand l’ex-secrétaire d’Etat aux Sports inaugure sa permanence et que le président UMP du conseil général fait le déplacement… tout comme le sénateur-maire de Meudon, Hervé Marseille, président du groupe UMP-Nouveau Centre au conseil général jusqu’en septembre dernier. A ces déplacements, Jean-Jacques Guillet ne voit rien de condamnable : « Patrick Devedjian a dit s’être déplacé à cette inauguration pour supporter tous ceux qui soutiennent le président de la République et qu’il apportera son appui à tous les candidats investis par l’UMP. »


Source Le Parisien du 24 février 2012



Franchement Je trouve absolument regrettable que Monsieur DEVEDJIAN  est allé à l’inauguration  de la permanence et de soutenir Rama Yade  alors  que sa place était  de soutenir les candidats de la 2e circonscription Manuel AESCHLIMANN et Nicole GOUETA à la limite même les candidats  de la 1ere circonscription !

 Monsieur DEVEDJIAN serait il devenu amnésique au point d’avoir  oublié que Rama Yade  nous a fait perdre notre ville,  a brillée  par son absence à plusieurs reprises au Conseil Municipal,  ses mensonges concernant son logement sur Colombes alors que celle-ci habite Paris, comment Monsieur DEVEDJIAN a-t-il pu en arrivé là ?  

Une chose est certaine, c’est que du temps de Monsieur Ch. PASQUA et de Monsieur N. SARKOZY ceux –ci savaient tenir leur troupe, alors que Monsieur DEVEDJIAN en est loin, Qu’il continue ainsi et  il va arriver  à faire exploser l’UMP.

Bravo Monsieur DEVEDJIAN !
Dumi
Colombes le 24 février 2012

Rama Yade a été entendue par la police sur son inscription électorale - LeMonde.fr

Rama Yade, la capricieuse, croit toujours en son destin



Le lendemain de la perte du triple A français, samedi 14 janvier, Rama Yade avait rendez-vous à l'Elysée. Elle n'avait pas vu le président depuis qu'il l'avait nommée ambassadrice de France auprès de l'Unesco, en guise de punition dorée après son éviction du gouvernement en novembre 2010. Il n'a jamais vraiment digéré son refus de se présenter aux élections européennes de 2009, qu'elle avait eu l'arrogance de considérer comme un "exil". Elle lui avait offert peu après des chocolats en forme de coeur mais, reconnaît-elle, "ça n'avait pas marché".

Cinq ans plus tôt exactement, le 14 janvier 2007, la jeune UMP de 30 ans qui allait devenir la coqueluche des sondages de popularité faisait une prestation remarquée à la porte de Versailles, avant le fameux discours d'investiture d'un Sarkozy disciple de Blum et de Jaurès. Le lendemain, le Landerneau politique jasait sur cette belle inconnue à la peau noire et à l'aplomb incroyable.


Le président en bout de mandat et en queue de sondages en est cette fois à un petit pour cent près. Il a reçu ces jours-ci un tas de proches de François Bayrou. Tous les soutiens sont bons à prendre et celui de Rama Yade n'est pas des moindres. Certes, elle n'est plus au faîte de sa gloire mais elle reste inexorablement l'une des personnalités préférées des Français. Sa capacité à s'attirer l'attention des médias intimide. Elle est un emblème pour les jeunes immigrés. Une femme de droite que la gauche aurait adoré avoir.


Celle qui peut rapporter en voix a un autre mérite : elle est orpheline de candidat. Elle a rejoint le Parti radical et a été abandonnée par son président Jean-Louis Borloo qui a renoncé à se présenter à l'élection présidentielle. Elle a récemment fait part de sa tentation de soutenir François Bayrou. Celui-ci nous dit ne l'avoir "jamais rencontrée", mais la trouver "sympathique" et, on l'aurait deviné, "comprendre qu'elle se tourne vers (lui)".

Pour Nicolas Sarkozy, il était donc temps de recevoir Rama Yade. Ces deux-là ne sont pas le contraire l'un de l'autre : ambitieux, orgueilleux, capricieux, parés d'un franc-parler et de tous les culots, fiers d'eux-mêmes et de s'être repérés l'un l'autre - lui qui l'a lancée et construite, elle qui se sent adoptée par lui. "Je ferais comme toi !", lui avait-il avoué lorsqu'elle le harcelait sans relâche pour obtenir une place dans le deuxième gouvernement Fillon. Il la tutoie, elle le vouvoie toujours, comme un rappel qu'il l'a vue grandir.

Ce 14 janvier 2012, le président qui n'est pas candidat déclaré lui a demandé, dit-elle, de participer à sa campagne et de le soutenir. La jeune femme lui a répondu qu'elle attendait le congrès des radicaux de mars où sera tranché leur soutien collectif. "On m'a assez dit que je jouais perso !", lui a-t-elle lancé. Elle a souligné l'ambiguïté de son statut à Colombes (Hauts-de-Seine) : elle se présentera aux législatives de 2012 face à son ennemi Manuel Aeschlimann, investi par l'UMP. Elle : "Cela pose un problème de cohérence." Lui : "Tu me parles de Colombes, je te parle de la France !"

Mais c'est pourtant Colombes qui obsède Rama Yade. La ville de son enfance, celle où elle a immigré du Sénégal et vécu en HLM avec sa mère et ses trois soeurs. La ville "chère à son coeur", comme elle dit souvent, ce qui a le don d'exaspérer son adversaire, le maire socialiste Philippe Sarre : "du cinéma ! " Elle sait que seule une légitimation par les urnes lui permettra d'aller plus loin. Conseillère régionale d'Ile-de-France, élue municipale à Colombes, elle veut arracher la circonscription à Manuel Aeschlimann. Et la mairie à Philippe Sarre.

Sa campagne commence mal. Rama Yade, déjà empêtrée dans une affaire de plagiat, s'est emmêlé les pieds dans une histoire de domiciliation montée en scandale par ses adversaires. Abordez le sujet de son appartement de Colombes, la jeune femme perd d'un coup le calme et les rires enfantins qui font son charme. Elle fouille dans son sac à la recherche d'une cigarette, la prend, la repose, tapote la table... "Je ne vais pas m'abaisser à leur niveau, s'énerve-t-elle. Ces gens-là ont peur de moi et n'existent que parce qu'ils parlent de moi !" Mais le mal est fait : un buzz d'enfer sur Internet.

Tout a commencé au conseil municipal d'octobre 2011. L'insolente Rama pontifie, ironise, dénigre. Elle provoque le maire qui, excédé, sort son joker : "Ça suffit, vos balivernes, vos insultes et votre superficialité ! (...) Vous n'habitez pas à Colombes ! (...) Vous êtes passible d'être rayée des listes électorales. Vous pourriez apporter les preuves de votre domicile, ce serait mieux." La suite, politisée à souhait et ennuyeuse à résumer, aboutit à une audience au tribunal et à une visite médiatisée de l'appartement colombien de Rama Yade... vide de tout meuble et inhabitable. "Un dégât des eaux a retardé mon emménagement", plaide la locataire. Ses explications ne convainquent pas. La juge tranche en sa défaveur : Mme Yade ne peut prouver sa domiciliation à Colombes. Elle est radiée des listes électorales dans sa ville.

On n'en est pas au générique de fin. Rama Yade est du genre que l'adversité galvanise, à l'instar du président qui lui a tant appris. "Ne pas pouvoir voter à Colombes ne m'empêchera pas de m'y faire élire !", prévient-elle. Elle s'emporte : "Moi, la capricieuse qui ai refusé d'aller au Parlement européen, j'ai toujours voulu rester à Colombes. On devrait plutôt me féliciter, quand tant d'autres sont parachutés !"

Avoir snobé les Européennes fait partie de ces griffures qui vous abîment un CV. Ce dédain affiché envers le Parlement européen a donné un argument à ceux, dans la majorité, que commençait à horripiler son omniprésence médiatique. Sur l'Europe, Rama Yade rappelle pourtant sa cohérence : elle avait, comme François Fillon, voté non au référendum de 2005. Elle révèle qu'après la proposition du président elle avait consulté deux grands sages lesquels l'avaient, dit-elle, "dissuadée d'aller à Bruxelles".

Valéry Giscard d'Estaing avait reçu la secrétaire aux droits de l'homme dans son hôtel particulier parisien, sous l'oeil protecteur d'un majordome aux gants blancs. Jacques Delors s'était déplacé jusqu'au Quai d'Orsay. "Delors m'a dit que quand on est parti, c'est difficile de revenir. Il m'a raconté qu'à son retour de la Commission, tout le monde à Paris l'avait oublié et qu'il n'avait même pas de bureau. Giscard m'a dit qu'on ne me confierait pas de dossier intéressant." L'un et l'autre ont confirmé ces propos au Monde, à quelques nuances près.

A l'UMP, ça grince. Fin 2007, le téméraire coup d'éclat de Rama Yade contre la venue à Paris de Mouammar Kadhafi lui vaut plus qu'une petite colère du président : de féroces jalousies, chez ses camarades, pour la gloire qu'elle en tire dans l'opinion. On ironise sur "la princesse", "l'enfant gâtée", grisée d'elle-même et qui a tout eu : belle, hautement diplômée, propulsée sans transition dans la hiérarchie de l'UMP, chouchoutée par Sarkozy parce que symbole des minorités visibles. A l'époque, Roselyne Bachelot se lâche : "Heureusement qu'elle n'est pas en plus lesbienne et handicapée, elle serait premier ministre !"

"Elle a mal géré sa notoriété, nous dit Isabelle Balkany, élue de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) et proche de Nicolas Sarkozy. Elle a joué les médias en se démarquant, elle a vu que la posture d'opposition lui réussissait. Mais elle propose quoi ? C'est comme un jeune chanteur : il sort un tube, il est célèbre, mais ça peut s'arrêter là." "Rama est en recherche, rétorque son nouveau mentor, Jean-Louis Borloo. Sous son air docte elle a l'inquiétude de comprendre la société, avec une vraie exigence républicaine". Le radical Dominique Paillé renchérit : "Deux femmes ont vocation à se trouver un jour à la tête du pays : Nathalie Kosciusko-Morizet et Rama Yade."

Musulmane pratiquante, laïque et républicaine, celle que le président avait brandie comme un symbole voudrait maintenant sortir de son propre emblème. Voir plus grand, viser large, bref, se faire élire. "Si je me suis distinguée dans le gouvernement, dit-elle, c'était pour qu'on ne me dise pas : "Sois diverse et tais-toi." Je veux travailler pour les minorités visibles comme invisibles, pour les petits blancs qu'on ne voit pas au JT de TF1. Comme l'a dit Condi Rice, je serai fière quand je serai un modèle pour les vieux hommes blancs."

Source : Le Monde        Marion Van Renterghem

La situation de Rama Yade devient épineuse






La situation de devient épineuse. Radiée des listes électorales de Colombes, l’ex-secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme pourrait comparaître devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour avoir triché sur sa domiciliation. L’enquête ouverte par le parquet de Nanterre en décembre, visant à vérifier si Rama Yade habite ou non à Colombes, est en passe de s’achever avec l’audition de l’élue.
Les policiers de la brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP) devaient l’entendre en ce début de semaine. Et rien ne permet d’imaginer qu’elle pourrait convaincre les enquêteurs de ce service de la police judiciaire parisienne qu’elle vit à Colombes. Dès lors, si l’enquête confirme qu’elle n’a pas de domicile réel dans la commune, le parquet de Nanterre devrait la poursuivre pour fraude électorale. Voire pour faux et usage de faux si elle a trafiqué son bail. Elle encourrait alors un an d’emprisonnement et 15000 € d’amende.

Après sa radiation des listes de Colombes, Rama Yade avait saisi le tribunal d’instance en espérant voir la décision de la commission des listes de Colombes revue. C’est complètement raté. Le tribunal a jugé, le 23 janvier, que « la preuve du domicile réel sur la commune » n’est pas acquise. En effet, le
était « vide de tout meuble, document ou élément personnel ». La juge l’avait constaté elle-même en ordonnant une visite de l’appartement de la rue Colbert, où Rama Yade est censée habiter. De plus, en produisant deux exemplaires différents de son bail, la conseillère municipale d’opposition (Parti radical) laisse à penser qu’un des documents a été modifié. Voilà pourquoi elle pourrait avoir à répondre de faux.

Preuve que Rama Yade se sait dans l’impasse : elle n’a pas saisi la Cour de cassation d’un pourvoi, seul recours possible après le jugement du tribunal d’instance. Pourtant, l’ex-favorite de
s’est laissé le temps de la réflexion. Elle ne s’est pas présentée au tribunal le jour où il rendait son jugement, le 23 janvier. Celui-ci lui a donc été envoyé en recommandé, ce qui a allongé le délai de recours.

Cependant, Rama Yade n’a jamais récupéré ce courrier recommandé. Résultat : aujourd’hui, le délai a expiré. La seule issue pour celle qui est aujourd’hui « sans domicile fixe » électoral, mais qui brigue la 2e circonscription (Asnières-Colombes-Sud) aux prochaines législatives, est de se faire inscrire dans le XVIIIe arrondissement de Paris, où elle demeure. Elle aurait donc saisi le tribunal d’instance de son arrondissement pour obtenir cette inscription, à moins de deux mois de la présidentielle. Si elle n’obtenait pas son inscription dans le XVIIIe, l’ex-secrétaire ne pourrait pas voter en avril et encore moins se présenter aux législatives. Rama Yade n’a pas répondu à nos sollicitations.
Le Parisien

samedi 25 février 2012

ON NE VOUS DIT PAS TOUT !




Restaurant "Laurent"

41, avenue Gabriel
75008 Paris
01 42 25 00 39

IL N'EST TOUT DE MEME PAS INUTILE DE LE SAVOIR ...
Que les journalistes soient au service de la gauche n'est plus à démontrer.

Il n'y a qu'à entendre quotidiennement la "curée" continuelle sur Sarkozy par la meute des chiens .. parfois c'est insoutenable
Le "LAURENT", c'est autre chose que le FOUQUET'S à tous points de vue ... Qualité et surtout..... prix ! en bref, un Restaurant de haute gastronomie

Une info passée sous silence par les médias, c'est la qu'on voit l'impartialité des journalistes en FRANCE !

HOLLANDE LE CACHOTIER
"François Hollande et Bernard Henri-Lévy se sont retrouvés cette semaine pour un déjeuner en tête à tête au très bling-bling Restaurant Laurent. Selon Le Parisien, c'est Pierre Bergé qui aurait réuni les deux hommes afin de "réchauffer" leur relation. On se souvient que le philosophe était proche de Ségolène Royal lors de la dernière élection présidentielle.
L’occasion sans doute d’évoquer ce brave « peuple de gauche » à l’une des tables les plus chères de Paris, et qui sait peut-être « ré-enchanter le rêve français » autour de la célèbre entrée « Truffes noires et salade de mâche, toasts "melba" » du chef… pour la modique somme de 140 euros.
François Hollande l’assure : il « n’aime pas les riches ». Pas de quoi l’empêcher d’organiser ses mondanités dans l’un des restaurants les plus chics… et les plus chers de la capitale. Si la rencontre devait permettre au candidat social iste de reconquérir le cœur d’un BHL emballé par la fougue guerrière de Nicolas Sarkozy, elle aura surtout mis en évidence un certain éloignement de François Hollande avec le quotidien des Français.

Car quelle cohérence peut-on trouver à un politicien qui prononce le dimanche un discours enflammé contre « l’empire de la finance » et une société pervertie par l’argent-roi… et qui déjeune le mardi dans un quatre étoiles parisien (aux prix ridiculement élevés) avec l’un des représentants les plus emblématiques de l’intelligentsia germanopratine ?
Mais que peut bien penser le peuple de gauche à la lecture du menu du restaurant Laurent ? Les « Truffes noires et salade de mâche, toasts "melba" » à 140 euros ne constituent en effet qu’une entrée. François Hollande et BHL ont ensuite pu déguster un petit carré d’agneau pour 92 euros avant de terminer sur une note sucrée avec un ananas rôti pour la bagatelle de 30 euros. On n'ose imaginer les prix figurant sur la carte des vins...

Si vous êtes surpris du silence des medias sur ce déjeuner de riches, si vous avez l’impression que les journalistes tolèrent très bien les débauches d’argent quand elles sont à gauche, et si vous êtes offusqué de la façon dont le repas au Fouquet’s de Nicolas Sarkozy a été monté en mayonnaise, mais celui de François Hollande occulté.

Le candidat Hollande vient de démontrer qu'il peut compter sur la servilité des journalistes pour couvrir ses moindres excès."

COUP DE GUEULE

Anne Marie

COUP DE GUEULE
 A lire jusqu'à la fin et bravo madame et merci à vous d'avoir le courage de le dire sans vous cacher.
<><><><><>  Et on nous dit que le taux de chômage augmente en France ???????????? <><><> <>
                                 Voir ci-dessous. Effarant !!!!!!!!!!!
<><><><><>  <><><> COUP DE GUEULE D'UN AGENT DE LA P A F :(Police de l’Air et des Frontières)            Chers tous, une fois n'est pas coutume : un coup de gueule...
Comme vous le savez, mon métier m'amène désormais à filtrer ce qui entre dans notre cher pays, du moins ce qui arrive par les airs dans la région Rhône-Alpes.
Depuis une quinzaine de jours j'assiste à ceci:(je vous laisse juge) - Vol en provenance d'Istanbul : 96 turcs avec chacun un visa en règle sur le passeport et contrat de 5 mois de travail signé par un représentant du groupe ACCOR, 1438,80 € brut par mois - spécialité : cuisiniers -nourris -logés blanchis - lieu de travail : Megève - Courchevel - les Arcs - Vol aller/retour payé par l'employeur.
- Vol en provenance de Djerba : 92 tunisiens avec chacun un visa en règle sur le passeport et contrat de 5 mois de travail signés par une représentante du groupe CLUB MED, 1477,99 € brut par mois - spécialité : cuisinier ou serveur - nourris logés blanchis - lieu de travail : les 2 Alpes - Méribel -les Ménuires- la Plagne - Vol aller/retour payé par l'employeur.
Et enfin la crème :
- Vol en provenance de Casablanca : 128 marocains avec chacun un visa en règle sur le passeport et contrat de 5 mois de travail signé par une représentante du groupe CLUB MED, de 1477,99 € à 1530,47 € brut par mois - spécialité : cuisinier ou serveur - nourris logés blanchis - lieu de travail : les 2 Alpes - Avoriaz - Chamonix - Tignes - Vol aller/retour payé par l'employeur.
La moyenne d'âge varie entre 25 et 50 ans (je dirais que 80% d'entre eux ont plus de 40 ans), la totalité ne parle quasi pas un mot de français mais ont tous le même sourire de "faux-cul" rivé sur la face au moment du contrôle (surtout dans le vol n°3) avec des "merci chef" ou "merci bocou missiou" qui puent la franchise de l'âne qui recule... BREF...
- Tout ça pour dire qu'au lieu d'embaucher des locaux, il est plus rentable, pour ces groupes hôteliers, d'aller chercher ces types qui n'hésitent pas une seconde à mettre 5 mois de leur existence entre parenthèses chaque année (car ça fait longtemps que ça dure apparemment) pour s'expatrier dans un pays dont ils ne pratiquent pas la langue et trimer en cuisine pour un peu plus de 1000 € par mois. Faut dire qu'avec les 5000 € qu'ils empochent et qu'ils ramènent au bled, ils font vivre leurs familles pendant bien plus longtemps et font construire des villas car, bien évidemment, ce ne sont pas ces gens-là qui vont faire marcher le commerce en dépensant leurs économies en France... (Comme quoi ces dirigeants ont tout compris chez nous...) Mais ce qui me déglingue encore un peu plus, c'est que la quasi totalité d'entre eux (toutes provenances confondues) sont musulmans, probablement pratiquants vu les âges et ils viennent bosser dans la restauration, qui plus est en montagne... et qu'est-ce qu'on mange le plus souvent en montagne l'hiver ? Ben des diots, des raclettes, des tartiflettes, des fondues avec l'assiette de charcuterie qui va bien avec... bref du PORC !!! Alors ils en font quoi de leur religion et des ses putains de principes quand ils doivent trancher et disposer le jambon, le saucisson, le lard et le reste dans les plats et sur les assiettes hein ???!!!!! Ce n'est pas du "halal" là !!!!!! Pour 5000 €, il n'y a plus d'Allah et de volonté divine ???
Chapeau la bouffe traditionnelle montagnarde française... "préparée par des cuistots du pays... avec amour et savoir-faire ancestral..." et ben non !!! Alors voilà : je vous invite à faire passer le mot mais surtout à BOYCOTTER ces groupes hôteliers "aux pieds des pistes" pour privilégier les petits chalets ou les chambres d'hôtes, les restaurants "bien de chez nous", ce qui souvent, revient moins cher pour le séjour une fois tout ajouté.
MERCI DE M'AVOIR LU JUSQU'AU BOUT.
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